Bibi a perdu le sommeil et les Israéliens tremblent de peur…
Vingt pays dont cinq européens conduits par la France et deux arabes qui ne savent pas encore ce qu’ils font là viennent de « commettre » une déclaration conjointe condamnant « avec la plus grande fermeté » de récentes décisions israéliennes qui étendent le contrôle illégal sur la Jordanie en tant que « terres de l’Etat israélien» et partie infime de la « Terre Promise » par acte foncier divin.
Violation du droit international et poursuite une annexion de facto inacceptable…
De tels actes, peut-on lire dans le texte, constituent une « violation flagrante » du droit international et accélèrent la colonisation israélienne compromettant ainsi la « viabilité » de l’Etat palestinien.
Face à ce crime abominable, les signataires se contentent de « rejeter et de s’opposer » à toutes les mesures visant à modifier la composition démographique, le caractère et le statut du territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est.
Suit un simple « appel » à Israël lui demandant à mettre fin aux violences perpétrées en Cisjordanie par les colons (lourdement armés) contre les Palestiniens.
Le clou et le coup de massue de la déclaration : La réaffirmation de « prendre des mesures concrètes conformément au droit international pour contrer l’expansion des colonies illégales en territoire palestinien ainsi que les politiques et menaces de déplacement forcé et d’annexion».
Enfin, « versement immédiat par Israël » des recettes fiscales dues à l’Autorité palestinienne, recettes qui doivent être transférées à cette Autorité conformément au « Protocole de Paris » et qui sont essentielles à la fourniture de services de base à la population de Gaza et de Cisjordanie.
A ce train, la communauté internationale, avec au premier rang les signataires du document pourrait voir un jour Benjamin Netanyahou à la tribune de l’Assemble générale de l’ONU brandir une carte et demander à son auditoire et au milliard et demi d’Arabo-Musulmans : Mais où est donc la Palestine ?
E.M.
