“No limit. »
C’est une des devises de Trump.
Son annonce est stupéfiante.
Et on comprend mieux pourquoi il a arrêté Maduro mais surtout pourquoi il a laissé le pouvoir en place.
La présidente vénézuélienne, craignant de rejoindre Maduro, a signé un deal phénoménal.
| DU PUR TRUMP
Business. Deal. Pétrole. Non-respect des règles internationales. Non-respect de la souveraineté nationale ; on retrouve ici tous les éléments de la méthode Trump.
Pour un enjeu majeur : la prise de contrôle des réserves pétrolières les plus importantes au monde.
| LE DEAL
Trump évoque le « plus grand deal de l’histoire du pétrole » et pour une fois il n’exagère pas.
65 milliards de barils !
Les États-Unis prennent le contrôle MAJORITAIRE pour un bail de 100 ans d’une large partie des réserves pétrolières du Venezuela.
| L’EXPLOITATION
de ce pétrole sera confiée à des majors pétrolières américaines dont on imagine qu’elles seront très proches de Trump et qu’elles le remercieront largement en espèces sonnantes et trébuchantes une fois qu’il aura quitté la présidence.
| LES CHIFFRES
donnent le tournis, même s’ils sont sûrement exagérés.
100 milliards de $ d’investissement.
200 milliards de $ de revenus pour le Venezuela.
Doublement des réserves de pétrole des États-Unis.
| LA QUESTION
Ce deal est-il légal ?
Il est déjà contraire à la Constitution vénézuélienne.
Quant au droit international…
Et on peut se demander ce qu’il adviendra une fois que Trump ne sera plus président.
Les majors américaines vont-elles prendre le risque d’investir des sommes colossales pour exploiter le pétrole vénézuélien alors que l’accord peut être annulé dans 2 ans ?
Mais ça, c’est une autre histoire.
| LE PÉTROLE
N’a pas pu saluer cette nouvelle qui aurait dû faire baisser les cours car les Iraniens et les Américains ont échangé des tirs dans le détroit d’Ormuz pour la première fois depuis un mois.”
