THANK YOU DON TRUMP…

Un pacificateur autoproclamé qui prétend avoir mis fin à neuf guerres et promis d’en finir avec l’interventionnisme et les conflits sans fin surprend l’Amérique et le monde entier en déclenchant un chaos inédit au Moyen-Orient à l’instigation du « peuple élu » qui s’est promis des jours heureux sur sa terre acquise par acte foncier divin. 

Avant de voir que les détracteurs démocrates de Donald Trump   ont vite fait de déplorer son mépris total du droit international, force est de constater que la guerre qui fait rage depuis une semaine n’aurait jamais éclaté si le milliard et demi d’Arabo-musulmans avaient osé exprimer, faute de solidarité, la moindre réserve sur les ravages attendus de cette bataille où un tandem israélo-américain veut rayer de la mappemonde les héritiers musulmans de l’empire de Cyrus II.

Autre constatation : les premières victimes colatérales car plus accessible sont les peuples de la Péninsule Arabique voisine, terre d’un autre islam qui a vendu son âme et son pétrole à l’Oncle Sam. Avec des bases militaires partout pour protéger les puits et voies d’approvisionnement. 

Il était dès lors plus facile pour l’Iran de s’en prendre à ces fortins étoilés en même temps qu’Israël avant les vives ripostes des missiles d’Outre-Atlantique. 

Des missiles ovationnés par les contempteurs du régime des mollahs qui se réjouissent de la mort d’Ali Khamenei et attendent impatiemment la fin de la république islamique.

Mais les stratèges enturbannés peuvent encore surprendre et mobiliser d’autres alliés que le Hezbollah et d’autres armes inattendues et encore insoupçonnées. 

Car l’Iran n’est ni le Venezuela de Maduro ni l’Irak de Saddam ni même l’Afghanistan. 

Pour l’instant, la communication US sur cette guerre sans précédent reste illisible et contradictoire faute de coordination suffisante entre Washington et Tel-Aviv. 

Ce tandem qui semble engager le monde dans un nouveau bourbier politico-militaire.

                                                                                                                             E.M.