Un dossier sur l’exploration/production de pétrole et de gaz naturel au Liban

par Nicolas Sarkis

  • Docteur en sciences économiques de l’Université de Paris et spécialisation financière en Allemagne.
  • Depuis 1965, conseiller pétrolier de plusieurs pays (Algérie, Irak, Angola, Congo Brazzaville) du MITI japonais et de sociétés pétrolières internationales.     
  • Fondateur et Président de 1965 à 2012 de l’Arab Petroleum Research Center, éditeur de six publications sur le pétrole et le gaz naturel au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.
  • Co-organisateur, avec la Chambre de Commerce Franco-Arabe, de neuf séminaires sur les relations pétrolières franco-arabes et organisateur à Paris d’une conférence/exposition sur l’énergie solaire dans les pays méditerranéens.
  • Auteur de sept livres en français, anglais et arabe sur l’industrie pétrolière dans les pays arabes, dont les deux seuls livres parus en 2015 et 2016 sur les chances et les risques de développement d’une production pétrolière et gazière au Liban.
  • Nombreux articles dans la presse internationale.

Grands points d’interrogation au sujet de “l’assistance” pétrolière norvégienne au Liban et du rôle de Farouk El-Kassem Mémo par Nicolas Sarkis

Depuis plusieurs années, les décisions majeures prises au Liban pour conclure des accords d’exploration/production de pétrole et de gaz naturel en mer sont prises en Conseil des ministres, sur la base des recommandations qui lui sont soumises par le ministre de l’Energie et de l’Eau. Ce dernier fonde pour sa part ses recommandations sur celles qui lui sont présentées par la Lebanese Petroleum Authority (LPA) placée sous sa tutelle, et qui s’abrite à son tour derrière des conseillers étrangers, norvégiens en particulier, qui viennent et partent dans la plus grande discrétion et dont les Libanais ne connaissent même l’identité.

La seule fois et la seule exception à cela, a été quand le principal de ces conseillers,

généralement considéré comme le “gourou” de la politique pétrolière libanaise, est sorti de l’ombre pour faire entendre publiquement sa voix, à la demande du ministère de l’Energie. Il s’agit du géologue norvégien d’origine irakienne, M.Farouk El-Kassem, qui entretient des relations aussi étroites que discrètes avec les hauts responsables politiques et la LPA.

Comme par hasard, ce qui l’a poussé à sortir de son mutisme, c’est la lettre ouverte

adressée par Nicolas Sarkis au président de la République M. Michel Aoun sous le titre “M. Aoun, vous seul pouvez sauver la richesse pétrolière”, dont la version française a paru en premier dans le journal libanais L’Orient le Jour du 5 janvier 2018, et la version arabe dans le quotidien libanais Al-Akhbar le 6 janvier 2018. Lettre à laquelle M. El-Kassem a riposté dansun long article publié dans Al-Akhbar du 13 janvier 2018 sous le titre : “Eclaircissements et commentaires pour faciliter le dialogue dans le secteur pétrolier: Commençons d’abord par nous assurer de l’existence du pétrole!”. LIRE L’INTEGRALITE DU MEMO


27 juin 2016: Conférence « PÉTROLE ET GAZ NATUREL AU LIBAN : LES POTENTIALITÉS, LES CHANCES ET LES RISQUES » 

Au cours de la conférence qu’il donnera ce 27 juin à l’invitation de la Chambre de Commerce Franco-Libanaise, le Dr Nicolas Sarkis, expert pétrolier mondial, traitera des gisements de gaz et de pétrole au large du Liban que les autorités tardent à exploiter.

Sarkis a déjà adressé aux hauts responsables libanais une lettre ouverte sous le titre « La politique pétrolière et gazière libanaise : des anomalies désastreuses ».

Malheureusement, la situation n’a pas changé depuis et le Dr Sarkis parlera des rêves suscités par le pétrole qui risquent de finir en cauchemars si les responsables n’agissent pas dans les plus brefs délais et dans les normes car la formation d’un organisme national pour les hydrocarbures doit être suivi d’actions concrètes pour que les travaux d’extraction et les accords y relatifs se concrétisent.

Le conférencier fera donc le point de la situation et mettra en garde contre des anomalies qui pourraient être désastreuses. Autre cri d’alarme : que le développement d’une production pétrolière et gazière au large du Liban ne connaisse pas des effets pervers semblables  à ce qui est appelé en économie la « maladie hollandaise » porteuse d’inflation, de corruption et de régression des activités économiques traditionnelles.

LES DISCOURS et INTERVENTIONS

 

LA REVUE DE PRESSE (En cours d’actualisation – Mise à jour le 18 juillet 2016)

logoStratégies et Politiques Energétiques (SPE)
Article à venir par Francis Perrin, président de la revue SPE

 

imgresDiffusion mercredi 29 juin 2016 : Le Liban oublié par l’exploration pétrolière en Méditerranée – Par Claire Fages RFI Chronique des Matières premières 5h18 (monde), 8h22 (Afrique), 8h52 (monde) heure Paris Pour écouter cliquer ici=>Ecouteurs

logo

Pétrole et Gaz au Liban : les potentialités, les chances et les risques par le Dr. Zeina El Tibi Cet article a été publié dans: Numéro 100 – Juillet 2016

Fondateur et Président de 1965 à 2012 de l’Arab Petroleum Research Center, éditeur de publications sur le pétrole et le gaz naturel au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, le Dr Nicolas Sarkis, expert pétrolier mondial, a traité des gisements de gaz et de pétrole au large du Liban que les autorités tardent à exploiter, au cours de la conférence qu’il a donnée le 27 juin à l’invitation de la Chambre de Commerce Franco-Libanaise à Paris. LIRE LA SUITE 

Logo AS SAFIR

نقولا سركيس 02-07-2016 01:27 AM – نشر هذا المقال في جريدة السفير بتاريخ 2016-07-02 على الصفحة رقم 11 – قضايا وآراء

تعثر سياسة البترول والغاز في لبنان: العقبات والآفاق المفتوحة

بعد موجة التفاؤل التي أثارتها النتائج المشجعة لعمليات المسح الزلزالي في المياه اللبنانية، وفي أعقاب الاكتشافات التي تمّت في كل من إسرائيل وغزة وقبرص، أخذت التدابير اللازمة لانطلاق صناعة البترول والغاز في لبنان تتعثر منذ ما يقارب الثلاث سنوات، الى أن وصلت الى المأزق الحالي. ويعود هذا التعثر لأسباب عدة، خارجية وداخلية. الأسباب الخارجية ترتبط بشكل خاص بالهبوط الحاد في أسعار البترول والغاز العالمية منذ منتصف 2014، من جهة، وبالنزاع مع اسرائيل حول ترسيم الحدود البحرية، من جهة ثانية. اما العوامل الداخلية فتتركز على تضارب المصالح ووجهات النظر بين بعض الجهات السياسية، وعلى امتناع مجلس الوزراء حتى الآن عن إقرار مشروعَي مرسومَين تطبيقيَّين لقانون البترول 132/2010 لا بدّ LIRE LA SUITE منهما للدخول في مرحلتي التنقيب والإنتاج.

radio Orient28 juin 2016 – Le pétrole et le gaz au Liban

Expert mondialement reconnu sur les questions de pétrole, Nicolas Sarkis a donné lundi soir une conférence sur la possibilité de voir le Liban devenir un pays pétrolier. Conférence organisée par la Chambre de commerce franco-libanaise. Les explications Nicolas Sarkis, Expert sur les questions de pétrole et président de SARKIS ENERGY. Propos recueillis par Loïc Barrière – Pour écouter cliquer ici=>Ecouteurs

imgres L’article d’Elias Masboungi : Nicolas Sarkis lance un pave dans la mare nostrum

1ère page OLJLA TRIBUNE (basée sur l’article d’Elias Masboungi): Pétrole et gaz au Liban : les potentialités, les chances et les risques

 

 

1920006_828120827204100_235314007_nMagazine Ngambo Na Ngambo

par Lilo Miango

Nicolas Sarkis entouré par les journalistes Lilo Miango et Elias Masboungi.
Nicolas Sarkis entouré par les journalistes Lilo Miango et Elias Masboungi. Photo Magazine Ngambo Na Ngambo

 

fleche2[1] Vidéo 1ère partie

fleche2[1] Vidéo 2ème partie

 

 

 


Pétrole et gaz naturel : une bénédiction ou une malédiction pour le Liban ? par Nicolas Sarkis pour l’Orient-le-Jour

L’exploration pétrolière ou gazière au large du Liban peut devenir, à première vue, un facteur de relance économique. Mais ce n’est pas une garantie de prospérité pour le peuple, comme le prouvent les expériences – parfois désastreuses – d’autres pays en développement, et le partage du gâteau qui s’annonce au pays du Cèdre. Pour éviter les écueils, rien de tel que les garde-fous.

La découverte, qui reste à confirmer, de pétrole et de gaz naturel au large des côtes libanaises pourrait évidemment être, à première vue, hautement bénéfique pour le Liban et pour l’économie du pays : couverture des besoins énergétiques nationaux, possibilité éventuelle d’exportation pouvant générer des revenus considérables, règlement de la dette publique de 62,4 milliards de dollars (145,3 % du PIB), une grande aisance des finances publiques, création d’emplois, lancement de projets de développement dont le pays a un si grand besoin dans les différents domaines des infrastructures, de la santé, de l’éducation, de l’industrie, de l’agriculture, du tourisme, etc. Une étude élaborée tout récemment par la Banque Audi évoque, après bien d’autres, les retombées positives et loin d’être négligeables d’une telle perspective sur les différents secteurs de l’économie libanaise. Elle estime en particulier à pas moins de 600 milliards de dollars, soit près du décuple de la dette extérieure et 14 fois le PIB actuel du Liban, la valeur des réserves pétrolières et gazières supposées jusqu’ici exister sous les eaux territoriales. La banque prend toutefois la précaution de préciser que ses estimations sont basées sur les chiffres avancés par le ministère de l’Énergie et par les compagnies qui ont procédé à des travaux d’exploration. LIRE LA SUITE